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27.03.10
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Une laie, visiblement pleine, a été massacrée à coup de merlin, sur le parvis de l'église de La Nouaille, à l'issue d'une battue de dispersion.Lire la suite...
Le 7 mars dernier, le parvis de l’église de La Nouaille (Creuse) a été le théâtre d’une rare barbarie.
Une laie, visiblement prête à mettre bas, venait d’échapper à une battue de dispersion et s’est retrouvée acculée par deux chiens contre un mur de l’église où elle avait trouvé un bien éphémère refuge.
Trois hommes, dont le président de l’association communale de chasse agréée (ACCA) de La Nouaille, se sont alors « acharnés sur la laie pendant un quart d’heure », selon les témoins, l’arrosant de « coups de merlin et de coups de pied en proférant insultes et insanités ». L’animal s’est traîné sur plusieurs mètres avant de succomber sous les yeux d’une dizaine de témoins.
« Les femmes étaient en pleurs, les enfants en parlaient le lendemain à l’école, très choqués » explique l’un d’eux. « Il y avait du sang jusque sur les marches de l’église ».
Le président de l’ACCA assume et se justifie en expliquant qu’« il était hors de question de l’abattre avec une arme à feu en plein bourg. En s’enfuyant, elle risquait de blesser quelqu’un, la seule solution était de l’achever ». « En plus, ajoute-t-il, les chiens l’avaient déjà bien abîmée ».
« À coups
de merlin et
de coups de pied
Cette barbare mise à mort a soulevé l’indignation de beaucoup d’habitants, notamment du louvetier et des chasseurs, puisque l’homme, s’il est président de l’ACCA, n’est pas chasseur.
« La mise à mort fait partie de la chasse, mais dans certaines conditions. Cet homme est indigne d’être président d’une ACCA », explique le directeur de l’école, lui-même chasseur depuis plus de quarante ans, le premier à saisir l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). De l’avis de tous, il suffisait de rappeler et de saisir les deux chiens afin de laisser partir la laie… Ainsi qu’une battue de dispersion le veut, « puisque sa seule finalité, souligne un autre chasseur choqué par ces agissements, est l’éloignement des animaux hors des zones sensibles, sans prélèvement ni action de chasse ».
L’enquête est ouverte
Le constat pour l’ONCFS est clair : « Un sanglier est mort lors d’une battue de dispersion et la chasse était fermée à ce moment-là ». Mais « la mise à mort d’un animal déjà mortellement blessé n’est pas une infraction ». Malgré tout, si celle-ci intervient, elle doit être « rapide et efficace sans que l’animal souffre ». Ce qui n’est ici, une évidence pour personne.
L’ONCFS a donc signalé l’affaire au parquet de Guéret qui a ouvert une enquête. « Les faits sont parfaitement inadmissibles, souligne le substitut du procureur de la République. Elle jette un discrédit considérable sur la chasse ». Le ou les auteurs des coups pourraient ainsi comparaître devant le tribunal pour mauvais traitement à animal.
Julie Ho Hoa
Nous tenons à ajouter que c'est ce genre de comportement qui confère aux chasseurs une image dégradante, ceci est totalement inadmissible et honteux! Un président d'ACCA se devrait de montrer l'exemple et la voie pour coller à l'éthique que beaucoup tentent de préserver c'est pourquoi nous espérons que des sanctions seront prises! - 11.02.10 Actualité >> Actualité Lire la suite...
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10.02.10
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L'Etat veut rester discret sur la pratique et les invités des chasses présidentielles, récemment confiées à un proche de Nicolas Sarkozy. Invité à Chambord, le ministre suédois des Finances s'est fait taper sur les doigts. A la suite de l'article publié dans L'Express, Charon, un porte-flingue aux chasses présidentielles, Thomas Legrand consacrait sa chronique du lundi 8 février, sur France Inter, au caractère suranné et monarchique des chasses présidentielles -une chronique que Slate.fr a aussi publiée. Le sang de Pierre Charon, conseiller de Nicolas Sarkozy, n'a fait qu'un tour et, ce mardi matin, à 6h45, il répondait sur la radio publique. Opacité, puisque rien ne filtre? "Quand on invite des gens à un anniversaire, on ne donne pas le nom des invités", a-t-il lancé. En Suède, un chasseur attrapé Ce qui passe encore en France ne passe plus du tout dans la rigoureuse Europe du Nord. Voilà, en effet, qu'un journaliste du principal quotidien suédois, Aftonbladet, a découvert que le ministre des Finances de son pays allait chasser à Chambord ce lundi- en n'en ayant rien dit dans son emploi du temps officiel... Branle-bas de combat dans l'entourage d'Anders Borg: promis, juré, le ministre a dû annoncer qu'il paierait lui-même les frais de logement et de repas. L'Elysée devra-t-il à son tour faire un effort de transparence sur ces chasses présidentielles, dont on ignore tout - jusqu'au coût pour l'Etat? La prochaine est prévue le vendredi 12 février, ce devrait être la dernière de la saison. On ne connait, pour l'heure, le nom que d'un seul participant: le président UMP du conseil général des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti.Lire la suite...
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04.01.10
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C'est un petit bout de femme très dynamique, tombée dans la chasse quand elle était petite. « Je suivais papa quand j'étais gosse », se souvient Françoise Milhas. Depuis trente-trois ans, elle a pris le permis chaque année. « Sauf quand j'attendais mon premier enfant. Je pensais que je ne pourrais pas marcher et je l'ai regretté », dit-elle. Elle s'est même mariée -hasard du calendrier- le jour de la Saint-Hubert. Elle avait 13 ou 14 ans, quand son père, parti vendre un veau à Fleurance est revenu avec une longue boîte verte. A l'intérieur, une carabine. Elle a eu 16 ans l'année où le permis de chasse est devenu obligatoire et l'a aussitôt passé. « Il y avait une cinquantaine d'hommes. On était deux filles », se souvient-elle. Car la chasse était et reste un milieu d'hommes. Et pour la passionnée de ce sport qu'est Françoise Milhas, avoir été sacrée championne de France au concours Saint-Hubert par un jury d'hommes est une vraie reconnaissance. C'était en décembre à Rambouillet et cela la qualifie pour les championnats du monde qui se dérouleront mi-octobre 2010 en Slovénie. Quête, art de conduire le chien, connaissance du gibier et du milieu sont les qualités que sanctionnent ces concours Saint-Hubert. D'ailleurs le chasseur ne peut prélever plus de deux pièces. Longtemps, la Pessanaise s'y est présentée en catégorie spaniel avec un cocker. Puis en 2009, elle est passée au chien d'arrêt. Or, tout autant que de chasse, Françoise Milas est passionnée de chiens. Et l'on sent que pour elle, l'un ne va pas sans l'autre. « Ce qui me plaît c'est la beauté du travail du chien. Lâcher le coup de fusil, c'est pour le chien, sinon il ne comprend pas : il a fait son travail, il faut faire le nôtre. Bon après, tu en manques », dit-elle. Elle a découvert les concours par hasard. « En 2002, je l'ai vu dans La Dépêche. J'avais un bon chien, j'y suis allée à tout hasard », se souvient-elle. Son chien, Black, a fait l'admiration des délégués et amené sa maîtresse en régional. Elle a fini deuxième. « Je n'ai jamais pu le faire primer ce chien, il est toujours arrivé second », soupire-t-elle. Voilà deux ans, un ancien concurrent lui a proposé un chien d'arrêt, un braque français type pyrénéen. C'était Chocolat. Craintif, difficile, têtu et qui n'a pas encore appris à rapporter mais qui a bluffé les jurés. « Qu'il garde ses qualités et s'il a des défauts, tant pis », dit Françoise Milhas. F.R. « Je me voyais seconde » Françoise Milhas a passé le concours départemental, le régional où elle a pour la première fois fini première. Les juges ont vanté la qualité de son chien. Ensuite direction Rambouillet accompagnée d'une amie et avec le soutien de ses camarades de la société de chasse de Pessan. « C'est magnifique », soupire-t-elle, avant d'égrener des souvenirs : « Les chiens pouvaient dormir dans l'hôtel. Il était content mais quand il s'est vu dans la glace il a aboyé, aboyé ! Je l'ai mis dans sa caisse dans la voiture. Il s'y trouve bien ». Questionnaire, présentation puis parcours de vingt minutes composent le concours. Elle se souvient de ses erreurs (« je n'arrivais pas à mettre le faisan dans le carnier »), d'un juge qui lui a dit qu'elle avait un sacré coup de fusil, d'un délégué qui a dit d'elle qu'elle chassait « comme un homme du sud-ouest ». Puis la surprise : « Je me voyais seconde ». Jusqu'alors, elle a tout payé mais le voyage en Slovénie s'annonce un peu cher. Elle cherche des aides.Lire la suite...
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04.01.10
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Un chasseur de 46 ans a été tué d’une balle dans la tête lors d’une partie de chasse, samedi après-midi sur la commune de Saint-Julien-Mollin-Molette.Lire la suite...
L’auteur présumé du coup de feu est un chasseur appartenant au même groupe que la victime. Le coup serait parti au moment où il voulait ranger son arme.
Il a été placé en garde à vue et sera présenté au parquet lundi matin. Une information judiciaire pour homicide involontaire devrait être ouverte.




















